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Réponses

 

 

Les messages reçus de visiteuses et visiteurs.

(contact : jean.alexandre2@orange.fr )

 

 

On peut trouver ici l’historique complet de mes réponses

aux messages reçus  à propos de ce site ouvert en mai 2006.

Quoi que vous me communiquiez, de toute façon, merci

pour le message, la question ou la remarque.

 

 

 

Cuba – D.R.

 

 

2026

 

Mai

 

Petit débat entre Thierry et moi à propos de ma Réaction du 6 intitulée Hélas ! :

Thierry

LFI à un programme humaniste on est d’accord ou pas… ensuite on ira pêcher les voix contre le RN…?

Jean

Mouais... Je me méfie de Mélenchon, vois-tu, quel que soit le programme.

Thierry

Ah c'est donc le personnage que tu n'aimes pas, et Macron tu l'aimes bien ce personnage...? Moi perso c'est le programme qui m'intéresse

Jean

La question n'est pas pour moi de savoir si j'aime ou non Mélenchon mais de savoir s'il est capable de mettre son programme en œuvre. Or je pense qu'il ne l'est pas, qu'il est devenu trop conduit par ses affects. D'autre part, que vient faire Macron quand on discute d'un vote de gauche ? J'ai toujours affirmé, dès 2016, qu'il ferait une politique de droite.

 

Michel en rajoute sur ma Réaction  du 6 intitulée Culture :

C’est pire que ça : tout devient propagande et réclame et la publicité est presque entièrement consacrée à l’appauvrissement des affects (au sens spinozien du terme). Les soi-disant experts de tous poils y contribuent sans réserve avec leurs prétendus décryptages.

– Je rappelle avec l’IA (Michel est philosophe, je ne le suis pas) que « Spinoza, dans son œuvre majeure, l’Éthique, explore comment les affects, entendus comme des états émotionnels, influencent notre comportement et notre compréhension du monde. Contrairement à d’autres philosophes, qui pourraient considérer les émotions comme des perturbations de la raison, Spinoza les voit comme des éléments essentiels de notre existence, qui méritent d’être analysés et compris. Pour lui, les affects ne sont pas simplement des réactions passives à des stimuli externes, mais des manifestations de notre essence en tant qu’êtres humains. » Ben moi, là, je me découvre spinoziste !

 

Avril

 

Daniel répond ainsi à ma Réaction du 28 intitulée Israël :

« C'est vrai que la politique actuelle du gouvernement d'Israël peut être considérée comme anti-juive dans la mesure où elle alimente tous les phantasmes anti-juifs ! Les Israëlien(ne)s s'en rendent-t-ils compte ? »

– Je ne pense pas que la majorité d’entre eux s’en rendent compte et c’est assez compréhensible, ils se considèrent tout simplement comme juifs, d’une part, et d’autre part ils se sentent encerclés par des peuples qui les préféreraient ailleurs ou morts... Mais ce n’est pas le seul aspect auquel se rapportait ma question, car je ne vois pas avec quel philosophe ou penseur notable de culture juive ce genre de politique résonnerait positivement. Celle-ci, pour utiliser des distinctions lexicales classiques, est hébraïque bien plus que juive. Elle évoque ces temps bibliques où Adonaï réprouvait le roi Saül pour avoir refusé de détruire totalement un peuple ennemi. Or à peu près toute la culture juive, à proprement parler, élaborée au sein de l’Exil, désapprouve la violence. C’est ainsi qu’une vieille dame juive polonaise visitant Israël déclarait qu’elle y avait vu des Israéliens mais pas de juifs…

 

Régine reprend ainsi ma Réaction du 11 intitulée Citoyenneté :

« Je suis d'accord avec vous, les impôts servent à nos services publics ! Quand nous sommes malades, on ne nous demande pas notre carte bleue comme dans certains pays mais notre carte vitale, et encore pas immédiatement... on nous soigne d'abord ! »

– Ils servent à nos services publics, en effet, et à tout ce qui les rend possibles, ce qui inclut le gouvernement, l’administration générale, la culture, l’information, la police et l’armée, etc.  Certes, on pourra dire à juste titre que tout cela ne fonctionne pas à la perfection, loin de là, mais leur inexistence serait bien pire car nous dépendrions totalement des puissances d’argent. On peut constater les efforts que font celles-ci, actuellement, pour contrôler l’information et la culture…

 

Bernard semble approuver ma Réaction  du 16 intitulée Des mots :

« Je lis une Belle Idée quand je lis que "L'Église est l'Église notamment, et particulièrement, quand Elle est là, quand Elle ouvre ses bras, pour, à, ceux, celles, qui n'en font pas (encore) partie"... »

– Il semble approuver mais je ne suis pas certain que ce soit le cas. En effet, la citation de Dietrich Bonhoeffer à laquelle il fait suite est assez éloignée de son propos. Bonhoeffer ne parlait pas d’une Église ouvrant ses bras afin d’accueillir de nouveaux adeptes, mais de se mettre au service de l’ensemble de la population, quelle qu’elle soit. Nuance…

 

Philippe reprend la question discutée à propos de ma Réaction du 31 mars intitulée Bestiaire et touchant au "philosophe" Michel Onfray :

« Je pense aussi que ce qui caractérise un philosophe c'est la réflexivité. Une capacité de discernement sur l'objet de la pensée, sur la conscience qui pense et l'expression de tout cela et sa validité. "Connais-tu toi-même", en attribuant l'adage à Socrate, ses disciples savaient pourquoi. Divaguer ou délirer est tout sauf penser et se penser. »

– On peut d’ailleurs se demander si l’existence d’un philosophe médiatique est possible car il n’y a pas de philosophie sans débat approfondi.

 

Michel s’interroge à propos de Michel Onfray, voir ma Réaction du 31 intitulée Bestiaire :

« J’avoue avoir été séduit par le brillant et, il faut le dire aussi, le pertinent de ses premières réflexions, à l’époque où il enseignait dans un cadre qui lui était propre. Je me demande aujourd’hui s’il était possible alors de deviner sa dérive actuelle. Me suis-je alors trompé à ce point ? »

– Je ne sais pas répondre à cette question, en fait, mais on peut prendre les choses à l’envers et se demander si, compte tenu de son orientation actuelle nettement réactionnaire, on peut trouver des indices de cela dans son parcours initial. Il me semble que oui, car si, comme pour chacun d’entre nous, l’avenir lui était toujours ouvert, il y avait chez lui dès le début cette volonté de ne pas s’aligner sur le déjà-dit dominant. Il a sans doute trop suivi cette pente et se retrouve suiviste d’un non-conformisme bidon devenu en fait, aujourd’hui, la doxa des dominants.

 

Mars

 

David se montre aussi ému à la lecture de ma Réaction du 25 intitulée Yves et puis Louis :

« Louis Simon a fait que je reste chrétien à mon adolescence... J'ai pu le remercier cinquante ans plus tard. »

– On vante la puissance de conviction des prédicateurs de la mouvance évangélicale, mais lorsque le prédicateur luthéro-réformé se met à créer le langage neuf d’une Écriture vive, bref se fait poète au vrai sens du terme, alors, la conviction nous emporte parce qu’elle est dans le vrai Dire des Écritures.  

 

David exprime en une phrase ce que ma Réaction du 10 intitulée Mars lui inspire :

« En somme entrer en résonance avec la jeune Marie du Magnificat. »

– Exactement. Marie est pour moi, bon protestant, la personne des Écritures qui présente la plus belle des images de la foi biblique : la personne qui accepte le Christ en soi, dans sa vie et au-delà. En cela, elle est l’image parfaire de la personne croyante et de l’assemblée des croyants. Cela ne va pas plus loin car cela est tout.

 

Bernard est inspiré par ma Réaction du 1er intitulée Mars :

Il n’y aura peut-être plus de guerre, un jour… mais certainement guère avant que les z-hommes ne soient, collectivement, devenus… plus sages !

Ce qui, sans doute, peut demander encore quelque temps… !

Et puis, je me demande… - je, pauvre petit « moi » ! -

je me demande, donc, si la violence, l’in-humanité, de la guerre, ne sont pas à l’image de la violence, de la non-humanité… de La Nature Elle-même, du Monde Lui-même !

La guerre, et cette violence qu’il y a peut-être bien potentiellement dans l’Homme, dans Tout Homme,

cette violence, et la guerre, ne seraient-elles pas en quelque sorte « indispensables »,

ne relèveraient-ils pas de l’Essence même de La Nature, conservée par cela, pour cela, par l’Évolution ?

Et pourtant il y a, je pense, de réels motifs d’espoir,

visibles dans ces efforts que font beaucoup de sociétés pour se donner des moyens, des institutions, pour, peu à peu, et autant que possible, éviter les guerres,

et aussi pour juger - pour Juger à une échelle d’abord Humaine ! - ceux de leurs membres qui se conduisent… Mal !

Je ne sais pas si Dieu existe… mais peut-être bien !

Mieux encore : peut-être bien Est-il, à l’égard de l’Homme, Bienfaisant !

J’Aimerai - en quelque sorte - Cela… !

– Le premier mot des Écritures signifie littéralement, non « Au commencement », mais « En un commencement »… Je n’invente pas, c’est ce qu’écrivent, au mot à mot, les traducteurs de "L’Ancien Testament interlinéaire hébreu-français"*. On peut comprendre par « Pour commencer ». Dieu crée son univers, non tous les univers possibles, tous les commencements possibles. Et parmi eux, celui dont la création nous incomberait ?

* 2007, Alliance biblique universelle.

 

 

Michel ne mâche pas ses mots en répondant à ma Réaction du 3 concernant LFI et intitulée Balance :

« Ce qui cloche chez Mélenchon c’est lui ! Car rien qu’à feuilleter son L’avenir en commun (2021) on trouve d’excellentes choses, comme l’emploi garanti ou encore les biens communs planétaires… »

– Je me souviens d’avoir été enthousiasmé par certains discours de Mélenchon, et cela à plusieurs reprises. Mais c’était il y a quelques années, et depuis, ce n’est plus le même homme. Est-ce dû à son dépit d’avoir échoué lors des élections présidentielles ou, homme vieillissant, à cause de l’influence de sa compagne, je ne sais. Ce que je sais, c’est qu’il est maintenant hors course et qu’il est en passe de couler la gauche.

 

Février

Voici la réponse de Maïeul à ma Réaction du 17 intitulée Faute :

« Pourtant, Marine le Pen et Jean-Marie le Pen avant lui se sont bien relevés de la mort de Clément Méric, de Brahim Bouraam et de bien d'autres.

Et non, la parole de Mélenchon n'a libéré aucune violence. Les actions des fachos qui a Lyon et ailleurs passent leur temps à attaquer physiquement toutes les personnes de gauche, oui, ont libéré de la violence. »

– C'est ma foi vrai, on caresse tendrement la tête de Quentin Deranque et il en meurt, c'est vraiment nul de sa part. Que les fachos soient violents, on le sait depuis Mussolini ou les Camelots du Roi, la question n'est pas là, mais réside dans le type de réponse à leur apporter. Aux Philippines, il y a une vingtaine d'années, des bonnes sœurs assises par terre ont arrêté une compagnie de chars envoyée par le tyran local. Certes, on n'est pas obligé d'aller jusque-là, mais on pourrait au moins réfléchir.

 

François répond ainsi à ma Réaction du 14 intitulée Amur :

« Jean, dans un de mes écrits contestataires au sein de mon Conseil presbytéral, j'ai ajouté "Touchez pas au grisbi !" Mon pasteur m'a dit que j'aurais dû éviter cette mention en "milieu d'Église". J'ai répondu "Désolé, tu ne me changeras pas." Papa était de Belleville, bon sang ne saurait mentir.

Enfin je sollicite l'avis de Jean, pas toi, l'autre : Calvin. »

– Moi qui suis né à Charonne, je te donne mon avis : "en milieu d'Église", on parle trop cul-serré. C'est moins vrai chez les luthériens.  Quant à Calvin, il pouvait écrire un français assez vert, mais c'était le XVIème siècle et l'on y parlait "à la vieille françoise", sans chichi. On n’avait pas encore assassiné Henri IV et les Précieux étaient encore à venir. Pleurons ! »

 

Cette réponse de Bruno poursuit et complète ma Réaction du 10 intitulée OQTF :

« Ce ne sont que des réglementations administratives. Comme elles sont souvent prononcées à tort et à travers, la justice les annule. Le problème, c'est la durée entre la décision illégale d'OQTF et l'annulation par la justice.

Cela touche tous les justiciables car cela encombre les tribunaux.

Cela crée artificiellement des sans-papiers, sans-droits.

Cela favorise le travail au noir.

Cela use des personnes déjà précaires et maltraitées.

Cela pompe l'énergie de milliers de bénévoles qui quoi qu'il arrive continueront à accueillir et prendre soin.

Cette pratique ne vise qu'à épuiser et diviser le peuple et les travailleurs. Cela semble fonctionner.

Cela finit aussi par se retourner contre ses promoteurs.

Je me pose toujours la question de savoir pourquoi les méchants sont toujours aussi cons ! »

– Quelle excellente question de mon cher Bruno. Elle n’a pas de réponse universelle, mais en l’occurrence, je crois qu’il s’agit d’une conséquence des pulsions qui se trouvent à leur origine. Qu’attendre d’autre de gens qui sont mus par des passions tristes telles que la peur, le racisme ou la haine ? Pour le reste, Bruno a fait le tour du sujet.

 

Alain répond ainsi à ma Réaction du 22 janvier intitulée Décence :

« Mon cher Jean, vous me faites rire avec votre décence ordinaire. Comme si cela n’était pas complètement dépassé. Vous êtes un optimiste, c’est bien mais le temps n’est plus à ça, on le voit tous les jours en commençant par les gens qui dirigent le monde. »

– Cher Alain, vous n’avez pas tort, je suis un vieux chnoque, mais je vous trouve, vous, un peu trop pessimiste. On observe en même temps un tas d’action positives, un peu partout, dans tous les milieux, depuis le milliardaire qui demande à payer plus d’impôt (si, si, ça existe !) jusqu’au facteur qui fait visite aux vieux auxquels pourtant il apportait simplement le journal. Je m’arrête là, les exemples seraient trop nombreux. Rien n’est perdu, mon ami, si rien n’est gagné ! Ricoeur écrivait que soumis au mal, nous sommes voués au bien.

 

Janvier 

 

François Müntzer

François approuve ma Réaction du 29 intitulée Relation mais y voit aussi l’occasion de se saisir d’une autre question :

« Malheureusement c'est un effet bien connu. Cela n'est pas quelque part sans me rappeler l'effet Diderot. Je ne sais pas pourquoi. ».

– Bien sûr, ce n’est pas moi qui ai découvert cette relation de cause à effet ! Elle est bien connue. C’est comme s’il existait un cercle vicieux, le travail des uns enrichissant les autres, et leur donnant alors la possibilité d’acquérir de quoi se passer des premiers.

Quant à l’effet Diderot, je rappelle que cette expression concerne le plus souvent le processus par lequel un achat ou un cadeau crée une insatisfaction à l'égard de ce qu’on possède déjà et de ce qui nous entoure. Cela provoque un modèle de consommation qui peut tourner au cercle vicieux. On voit que le rapport avec ma Réaction est lointain. Néanmoins, la logique du cercle vicieux fournit un point commun.

 

Mon ami Philippe, pasteur, prend part ainsi à un court débat concernant la nécessité d’efforts à faire en théologie dont ma Réaction du 12 intitulée Théologie ? se faisait l’écho :

 

« Ne peut-on pas, en l'occurrence, essayer de clarifier ce que l'on entend par "théologie" ? Il en est de même du "désintérêt" que l'on croit voir partout vis-à-vis des choses de la foi ou de la religion. La déconstruction dont tu parles, Jean, se limite-t-elle aux procédés de communication ou à la communication elle-même ? Celle-ci n'est-elle pas fondamentalement une mise en commun plutôt qu'une transmission efficace de... Avec les détenus comme jadis en paroisse, je peux dire que les efforts de "mise en commun" sur la bible ou des sujets en débat dans la société ne sont jamais restés infructueux. »

– Une précision : lorsque je l’emploie, le mot déconstruction n’est jamais séparé du mot reconstruction. Cela dit, j’insiste sur la nécessité de déconstruire les représentations culturelles antiques et moyen-orientales au sein desquelles les Écritures s’expriment. Ceci pour tenter de leur substituer (reconstruction) des images de notre culture présente et occidentale. Cela part d’un constat documenté : hors de petits groupes chauffés, notre message, venu de la Bible, ne parle plus à la plus grande partie de nos contemporains européens. Pour bien des raisons, nous ne sommes tout simplement plus entendus. 

 

Michel, toujours lui, va au fond de la question concernant ma Réaction du 7 intitulée À lui ! Celle qui évoque les prétentions territoriales de Trump :

« Toute l’Amérique est à lui, car les peuplades indigènes n’ont jamais été foutues d’exploiter ses richesses. »

– Voilà effectivement ce qui meut, à mon sens, Donald Trump, dans son hubris mégalomaniaque : une conception du monde dans laquelle n’existent que trois catégories d’humains, lui, ceux des Étasuniens qui votent pour lui, et l’ensemble des autres peuples ou des Étasuniens démocrates. Ces gens-là, de Biden à Maduro en passant par les Latinos ou les Européens, sont incapables par eux-mêmes, selon lui, de se débrouiller pour tirer de la richesse de leur pays. Heureusement qu’il arrive et règle la question. Il me rappelle un pasteur sud-africain blanc des années d’apartheid qui aimait les Noirs au point de devoir s’exiler pour avoir proposé de les aider… car ces sous-développés du bulbe étaient incapables selon lui de s’en sortir par eux-mêmes ! De même d’ailleurs que les Asiatiques. Ça, messieurs-dames, si ce n’est pas l’essence même du racisme, c’est que je ne m’y connais pas.

 

Michel répond ainsi à ma Réaction du 4 intitulée 1 à 0.

« Tu vas un peu vite. Ce que je vois est que Trump se prend pour le gardien de la galaxie et croit son pouvoir illimité et que l’Europe s’écrase. »

– Je ne vois pas en quoi ce que j'ai écrit va trop vite. Quoiqu’il en soit, il est vrai que la suite reste incertaine : que Trump parvienne à assurer pour longtemps sa mainmise sur le Venezuela n’est pas certain. Il n’est pas très bon dans le suivi de ses foucades, comme on le voit à Gaza. Mais c'est un fait qu'il existe un point commun entre ces deux imbéciles, Trump et Poutine, à savoir le besoin de "gérer" l'avenir d'un pays voisin par le moyen de la force. Trump a réussi cela pour le moment, Poutine, non. Mais dans les deux cas, il s'agit d'un acte évidemment contraire au droit international.

 

Joëlle m’écrit à nouveau, cette fois sans rapport avec une Réaction particulière :

« Merci de m’avoir répondu, cher Jean. Reçois mes vœux de bonheur pour cette nouvelle année, que des puissances célestes te permettent de continuer à nous écrire autant de bonnes choses longtemps. »

– C’est mon tour de te remercier et de te faire parvenir mes vœux de belle vie pour cette année 2026… et pour la suite ! C’est la première fois qu’on m’envoie ce genre de message à destination de cette page ! Je me permets tout de même de m’interroger à propos des « puissances » dont tu parles, car elles sont plutôt mal vues dans les Écritures, me semble-t-il. À mon sens, Dieu est présent aussi bien sur terre que dans les cieux, certes de manière ténue. On l’appelle alors saint Esprit : un souffle léger qui circule parmi nous. Excuse ce pédantisme, je te prie, et merci encore pour ton message.