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Mercredi
8 avril
NON À L’OQTF !
UN TITRE DE SÉJOUR POUR LA FAMILLE
BOUDICH !
Monsieur
et Madame BOUDICH sont les parents d’élèves scolarisés à Chevilly-Larue
(94) : l’une, en grande section à l’école Paul-Bert, la
deuxième en CP à l’école Paul-Bert, et l’aîné en 6ème au collège
Jean-Moulin. Ils vivent en France depuis 2019 avec leurs enfants et tous deux
exerçaient un métier. En juin 2025, après plus de six ans de présence en France
et en tant que parents d’enfants scolarisés, ils ont demandé une admission
exceptionnelle au séjour, sur le fondement des dispositions de l’article L.
423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers.
La
préfecture du Val-de-Marne leur a notifié en réponse
une OQTF affirmant que « les éléments
produits ne font pas obstacle à ce que la
cellule familiale se reconstitue hors de France ».
Or,
les deux derniers enfants sont nés en France et tous les trois ont effectué
l’intégralité de leur scolarité sur notre territoire. Leurs enseignants
les décrivent comme de bons élèves très sérieux et volontaires.
Par
ailleurs, pour la préfecture, Mme et M. BOUDICH n’ont que
« quelques bulletins de salaire », alors qu’ils ont toujours déclaré
leurs revenus aux impôts, qu’ils ont présenté les documents prouvant leur
travail, l’un comme conducteur et Madame BOUDICH, comme conseillère de
vente. Les services de Monsieur Nunez préfèrent décidément des
sans-papiers précaires et surexploités à des immigrés régularisés.
Enfin
et surtout, cette décision injuste intervient au moment même où l’un des
enfants nécessite un suivi médical qui ne pourrait pas être assuré en
Tunisie !
Enseignants, parents d’élèves ou simples citoyens, nous exigeons que l’OQTF
soit abrogée, et que Mme et M. BOUDICH reçoivent un titre de séjour
« vie privée et familiale » leur permettant de poursuivre leur vie et
la scolarité de leurs trois enfants. Respectez le droit à l’éducation, à la
santé et à vivre en famille pour la famille BOUDICH !
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Vendredi
3 avril
POUR NE PAS EXPULSER DE LEUR HÉBERGEMENT
FATIMA ET SES TROIS ENFANTS
DONT L’UNE EST AUTISTE...
Monsieur
le Préfet de la Somme,
Je
sollicite votre bienveillance, pour ne pas expulser, le 11 avril 2026, Fatima K
et ses trois enfants (âgés de quinze, sept et juste trois ans) de leur
hébergement à Amiens et d’envisager de les régulariser.
Pour
mémoire, Fatima K a quitté le Maroc en 2017 pour rejoindre son mari déjà en
France. Maintenant divorcée, elle est déboutée de son titre de séjour et a la
garde de ses trois enfants.
Une
de ses filles souffre d’un spectre autistique sévère et sa scolarisation à
l’école reste difficile…
Dans
les faits, Fatima, la maman, cumule deux difficultés majeures :
1) assurer la garde de ses trois enfants, accompagner sa deuxième fille pour
poursuivre les soins psychiatriques et le suivi scolaire et être présente pour
le dernier enfant qui vient juste d’avoir trois ans !
2) préserver un hébergement stable dans le cadre d’un foyer agréé par la
préfecture sachant que, sans papiers, elle n’a pas d’autorisation de travail
pour se payer un logement.
Aujourd’hui,
ce foyer agréé lui demande, sous votre autorité, de quitter son hébergement
sans qu’il y ait une solution de substitution !
À
l’évidence, il semble humainement impossible que la République Française ne
puisse pas donner à cette mère courageuse qui protège ses trois enfants dont
l’une est handicapée, le dernier qui a tout juste trois ans, ne serait-ce qu’un
toit de manière stable et pérenne…
Je vous demande, Monsieur le Préfet, de surseoir à l’expulsion de Fatima K et
ses trois enfants de leur hébergement, car il est du devoir de l’État de
prendre soin des personnes vulnérables, de leurs enfants, plus encore des
enfants handicapés et en bas âge et de leur porter secours. De plus, je vous
remercie de reconsidérer, pour Fatima K, une possibilité de régularisation de
ses titres de séjour.
En
espérant un regard humain sur Fatima K et ses trois enfants, je vous prie de
croire, Monsieur le Préfet, à mon attachement aux
valeurs républicaines, solidaires et fraternelles qui fondent notre République.
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Dimanche
8 mars 2026
SIX LYCÉENS DES HAUTS-DE-SEINE DEVENUS SDF !
Le
tribunal pour enfants de Nanterre et l’ASE 92 les remettent à la rue,
l’Éducation nationale doit leur permettre d’avoir une place en internat !
Ils
s’appellent Hamed, Seydou, Mouhamadou, Diamé,
Lassana, Saïba, ils sont scolarisés au lycée
Jean-Monnet à Montrouge, au lycée L’Observatoire à Meudon, au lycée
Santos-Dumont à Saint-Cloud, au lycée Daniel Balavoine à Bois-Colombes. Ils
étaient placés à l’Aide Sociale à l’Enfance 92, c’est fini, ils sont remis à la
rue ou sont sur le point de l’être.
À la
rue ! Et pour cinq d’entre eux, impossible de prétendre à un hébergement
au 115 car ils sont mineurs, comme en attestent leurs documents d’état-civil ou
d’identité.
Pour
qu’ils ne passent pas une seule nuit à la rue et qu’ils puissent poursuivre
leur scolarité décemment, nous demandons aux services de l’État, préfecture et
DSDEN, l’hébergement pérenne de ces lycéens.
Il est inacceptable, du point de vue des droits humains, que ces élèves dorment
dans la rue et soient soumis à des conditions de vie si précaires qu’elles
remettent nécessairement en cause la poursuite de leur scolarité et de leur
formation, alors qu’ils y sont pleinement investis.
Nous
demandons instamment au Directeur académique des services de l’Éducation
nationale des Hauts-de-Seine de permettre leur hébergement en internat
scolaire, et au Préfet des Hauts-de-Seine de permettre
leur hébergement au 115 les week-ends, jours fériés et vacances scolaires.
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Samedi
31 janvier 2026
UN TITRE DE SÉJOUR POUR LINE FARELLE
ÉLÈVE DU LYCÉE PIERRE-BROSSOLETTE
DU KREMLIN-BICÊTRE (VAL-DE-MARNE)
Line
Farelle DIEUGOP TCHANGNA, élève du lycée Pierre-
Brossolette du Kremlin-Bicêtre, a accès de plein droit à un titre de
séjour, mais la préfecture de Créteil refuse de le lui donner. Celle-ci a
classé sans suite sa demande. Motif : « Vous êtes mineure, il vous
convient d’attendre votre majorité ». C’est refuser d’appliquer la
loi (articles L.423-21 et L.421-35 du CESEDA), qui lui
permet d’obtenir de plein droit son titre entre seize et dix-huit ans. En
effet, Line Farelle vit en France avec sa mère depuis
l’âge de douze ans. Elle a besoin du titre de séjour avant sa majorité, pour
entrer en IFSI (Institut de formation en soins infirmiers). Elle est en classe
terminale : les opérations de Parcoursup, ce
n’est pas après ses dix-huit ans, c’est maintenant !
Lycéens,
enseignants, parents d’élèves ou simples citoyens, nous exigeons que la
préfecture de Créteil respecte les droits de Line Farelle,
inscrits dans les articles L. 423-21 et L.421-35 du CESEDA, et lui délivre le
titre « vie privée et familiale » nécessaire à son projet de vie.
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Jeudi
29 janvier 2026
UN TITRE DE SÉJOUR POUR BRAHIM !
ÉLÈVE DU LYCÉE JEAN-MACÉ À VITRY-SUR-SEINE
(VAL-DE-MARNE)
Brahim,
élève du lycée Jean-Macé à Vitry-sur-Seine, aurait dû pouvoir déposer son
dossier de demande de certificat de résidence algérien à la préfecture de
Créteil le 4 décembre 2025. Cette demande a été rejetée. Une seconde tentative,
effectuée le 10 décembre 2025 et accompagnée d’une lettre explicative
détaillant sa situation, a également été refusée.
Le
motif invoqué par l’administration est inacceptable : Brahim n’aurait
pas encore atteint l’âge de dix-huit ans et sa demande serait jugée “trop
précoce”. Cette justification est aberrante et contraire au droit,
puisque Brahim, en tant que ressortissant algérien, est pleinement en
droit d’engager cette procédure, conformément aux dispositions applicables au
certificat de résidence algérien.
Ce
refus répété place volontairement un élève scolarisé, parfaitement intégré,
dans une situation d’insécurité administrative injustifiée, et révèle
une pratique abusive d’entrave à l’accès aux droits, indigne d’un service
public.
Brahim
a accès de plein droit à un certificat de résidence en tant que ressortissant
algérien arrivé sur le territoire français avant l’âge de dix ans (article
7bis-e de l’Accord franco-algérien), à huit ans exactement. Il a le droit
d’accéder à ce titre dès seize ans s’il manifeste
l’intention d’avoir une activité professionnelle salariée (protocole titre IV
de l’Accord), ce qu’il a fait.
Lycéens,
enseignants, parents d’élèves ou simples citoyens, nous exigeons que la
préfecture de Créteil respecte les droits de Brahim, inscrits dans l’article 7
bis et dans le protocole titre IV de l’accord franco-algérien, et lui délivre
le certificat de résidence prévu légalement.
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Mercredi
21 janvier 2026
UN TITRE DE SÉJOUR POUR WASSIM TABTI
ÉLÈVE DU LYCÉE GUILLAUME-APOLLINAIRE
DE THIAIS
Wassim,
élève du lycée Guillaume-Apollinaire de Thiais (94), aurait dû pouvoir déposer
son dossier de demande de certificat de résidence Algérien à la préfecture de
Créteil vendredi 16 janvier 2026. Mais la préfecture, qui l’avait pourtant
convoqué pour ce jour-là, a refusé au guichet de prendre son dossier.
Motif : sa scolarité n’est pas en « voie professionnalisante ».
D’où sort cette exigence soudaine ?
Wassim
a accès de plein droit à un certificat de résidence en tant
que ressortissant algérien arrivé sur le territoire français avant l’âge de dix
ans (article 7bis-e de l’Accord franco-algérien), à huit ans exactement.
Il a le droit d’accéder à ce titre dès seize
ans s’il manifeste l’intention d’avoir une activité professionnelle
salariée (protocole titre IV de l’Accord), ce qu’il a fait. Mais
ça ne l’oblige pas à abandonner ses études dans la voie générale !
Lycéens,
enseignants, parents d’élèves ou simples citoyens, nous exigeons que la
préfecture de Créteil respecte les droits de Wassim, inscrits dans l’article 7
bis et dans le protocole titre IV de l’accord franco-algérien, et lui délivre
le certificat de résidence prévu légalement.
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Samedi
10 janvier 2026
NON À L'EXPULSION D'UNE MÈRE
DE DEUX ENFANTS NÉS EN FRANCE
Une
maman de deux enfants de trois et dix ans, Madame Q.B., en Centre de Rétention
Administrative depuis plus d’un mois, doit être expulsée lundi au Kosovo.
En
situation irrégulière mais en France depuis onze ans, elle a été arrêtée lors
d’un contrôle routier. Accusée de trouble à l’ordre public, elle a été conduite
au CRA de Metz et a reçu une Obligation de Quitter le Territoire Français.
Depuis
quand conduire avec un permis du Kosovo constitue-t-il un trouble à l’ordre
public ?
Alors
que notre pays dit protéger les femmes et les enfants comment peut-on décider
de séparer sans motif sérieux une maman de ses enfants ?
Le
traumatisme est déjà très important pour les enfants, faut-il l’aggraver encore
?
Mme
B. a connu des violences conjugales et a trouvé la force il y a deux mois de
quitter le domicile conjugal pour se protéger et protéger ses enfants. Elle a
démarré des démarches à la Maison des femmes de Nancy pour un divorce.
Elle
a un contrat de travail dans une entreprise de nettoyage, a trouvé un
appartement à Nancy avec l’aide de l’association Un toit pour les migrants.
Une
demande d’admission exceptionnelle au séjour au titre des métiers en tension
devait être lancée, tous les documents étaient réunis.
Les
conditions étaient satisfaites pour que Madame et ses enfants puissent se
reconstruire sereinement.
Mme
B. ne doit pas être expulsée et doit pouvoir retrouver ses enfants qui sont nés
en France, n’ont connu que notre pays, leur place est ici.
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Mardi
16 décembre 2025
UN TITRE DE SÉJOUR POUR DIARIETOU DIACK
Diarietou DIACK, Sénégalaise, est arrivée en France
en septembre 2018, il y a plus de sept ans. Elle est mère de deux enfants, nés
en France et qui seront français : Ousmane KANDJI 19 mois, Bineta KANDJI 7
ans, élève de CE1 à l’école Albert-Petit à Bagneux. Leur père a une carte de
séjour de dix ans. Il n’est pas normal que Diaretou
ne dispose, elle, d’aucun titre de séjour : elle ne peut pas travailler,
pas voyager, elle peut être arrêtée, mise en centre de rétention, voire
expulsée au premier contrôle d’identité !
Elle
a déposé une demande d’admission exceptionnelle au séjour en septembre 2024…
sans réponse à ce jour !
Nous,
enseignants et parents d’élèves de l’école Albert-Petit, élus et habitants de
Bagneux, et tous ceux attachés aux droits des humains demandons qu’un titre de
séjour Vie privée et familiale soit délivré en urgence à Diarietou
DIACK !
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Dimanche
14 décembre 2025
RÉGULARISATION DE MADAME R.
ABROGATION DE L’OQTF QUI LA FRAPPE
Madame
R. vient de recevoir une OQTF alors que ses attaches familiales sont en France : sa fille, brillante élève au lycée
Jacques-Feyder d’Epinay sur Seine (93), est devenue majeure et elle a
maintenant une carte de séjour pluriannuelle, en juin dernier elle a obtenu le
baccalauréat avec la mention Bien et elle poursuit cette année ses
études en médecine à l’Université à Paris.
Le mari de Madame R est décédé en France en 2017 alors qu’ils étaient tous les
deux demandeurs d’asile, originaires du Bangladesh.
Madame
R. vit en France depuis douze années,
elle habite Épinay-sur-Seine, elle y a ses habitudes, ses amis et sa fille dont
elle ne peut envisager d’être séparée.
Aussi,
nous, signataires de cette pétition demandons à Monsieur le Préfet
de Seine Saint-Denis l’abrogation de l’OQTF qui frappe Madame R. et sa
régularisation avec une carte de séjour pérenne comme celle de sa fille.
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Lundi
8 décembre
POUR NE PAS EXPULSER DE LEUR HEBERGEMENT, EN CETTE VEILLE
D’HIVER 2025, LA FAMILLE SPAHIU
Monsieur
le Préfet de la Somme,
Je,
soussigné(e), sollicite votre bienveillance, en cette veille d’hiver 2025, pour
ne pas expulser la famille SPAHIU et leurs quatre enfants (âgés de dix, sept,
quatre et un an) de leur hébergement à Amiens et d’envisager de les
régulariser.
Pour
mémoire, la famille SPAHIU a quitté l’Albanie et a rejoint la France en 2023
pour demander l’asile du fait de harcèlements de leurs voisinages et comme
accompagnants d’enfant malade pour leur troisième enfant. Déboutés du droit
d’asile en 2024, l’accompagnement d’enfant malade n’ayant pas été considéré,
vous avez, Monsieur le Préfet, émis une obligation de
quitter le territoire français à cette famille et enjoint celle-ci de quitter
leur hébergement dans les quinze jours à compter du 2 décembre 2025 en la
menaçant de saisir le tribunal administratif si l’évacuation n’a pas eu lieu le
17 décembre 2025 !
Je
suis surpris(e) et consterné(e) du peu d’égard des instances préfectorales
samariennes, qui représentent la République Française, face à une famille qui
fait face à l’éducation de ses quatre enfants et en particulier au suivi
médical de l’un d’entre eux, sans oublier que la dernière enfant a tout juste
seize mois, en la privant d’hébergement à la veille de Noël, un moment où la
France et les citoyens appellent à la générosité.
Je
vous demande, Monsieur le Préfet, de surseoir à
l’expulsion de la famille SPAHIU de son hébergement, car il est du devoir de
l’État de prendre soin des personnes vulnérables, de leurs enfants, plus encore
des bébés et de leur porter secours. De plus, je vous remercie de reconsidérer,
pour cette famille, une possibilité de régularisation de leurs titres de
séjour.
En
espérant un regard humain sur cette famille, je vous prie de croire, Monsieur
le Préfet, à mon attachement aux valeurs
républicaines, solidaires et fraternelles qui fondent notre République.
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Dimanche
30 novembre 2025
LE PÈRE DE SELYANE ET EVAN
DOIT POUVOIR TRAVAILLER
ET VIVRE EN FRANCE !
Monsieur
le Préfet des Bouches du Rhône,
Monsieur
Saib est arrivé en France à Marseille en 2022 depuis l’Algérie, accompagné de
sa femme et de son fils Selyane de deux ans. En France, il a eu un deuxième
enfant, Evan, né en 2023. Tous les deux sont
scolarisés en GS et en TPS à l’école maternelle Extérieur, à Bougainville où
ils vivent une scolarité heureuse et épanouie. La famille s’est très vite
intégrée au groupe des parents d’élèves actifs de l’école : ils prennent
des cours de français, ils sont délégués des parents d’élèves et participent
aux sorties et évènements scolaires quand ils le peuvent. M. Saib
travaille depuis qu’il est arrivé en France, son objectif est de pouvoir offrir
une belle scolarité à ses fils.
Nous
avons appris le 19 novembre que M. Saib a été arrêté en allant travailler, et
est ressorti du commissariat avec une OQTF. Il a décidé de faire un recours
contre cette décision et nous le soutenons dans ses démarches.
Nous,
enseignant.e.s, personnel,
parents d’élèves de la maternelle Extérieur, mais aussi ami.e.s, voisin.e.s
et citoyen.ne.s solidaires,
soutenons ce papa car nous affirmons que sa place est ici auprès de sa famille.
Nous
vous demandons de nous laisser achever la mission d’enseignement qui nous a été
confiée auprès de ses enfants.
Nous
vous demandons d’accorder à cette famille le droit de rester ensemble dans ce
pays où ils veulent construire leur avenir.
Veuillez
accepter, Monsieur le préfet, l’expression de nos salutations distinguées.
L’équipe
enseignante de la maternelle Extérieur.
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Dimanche
16 novembre 2025
NON À L’OQTF. LA PLACE D’OLGA EST PARMI NOUS !
Olga
vit en France depuis octobre 2021 avec sa mère, son père, ses trois frères et
sœurs. Elle est scolarisée depuis quatre ans et envisage sa poursuite d’études
et ses projets d’avenir en France.
En
octobre 2025, la préfecture lui a délivré une OQTF sans tenir compte de ses
attaches en France ni de son implication dans son projet professionnel.
Toute
sa famille vit ici, et Olga est très attachée à ses parents et à son frère de
quinze ans, sa sœur de dix ans et son petit frère de trois ans né en France.
C’est aussi ici qu’elle a créé des liens amicaux solides forts, grâce notamment
au lieu de socialisation qu’est l’école.
Olga
est pleinement intégrée en France. Elle a rejoint le lycée Hénaff de Bagnolet
dès la seconde pour étudier en Bac pro TBEE (Technicien du Bâtiment Etudes et
Economie), après une année en UPE2A.
C’est
une élève très brillante, curieuse, et rigoureuse qui fait la joie de ses
enseignants. Amoureuse de la
langue française, elle cherche sans cesse à la maîtriser davantage et en
comprendre les subtilités et nuances. Ambitieuse et volontaire, elle travaille
avec intelligence et effectue les travaux supplémentaires avec enthousiasme, ce
qui lui permet d’obtenir les félicitations à chaque trimestre. Cette année,
elle prépare son baccalauréat et souhaite ensuite poursuivre ses études dans le
supérieur afin de travailler dans le secteur du bâtiment.
Cette
OQTF est d’autant plus incompréhensible qu’Olga souhaite s’insérer dans un
secteur qui manque cruellement de main d’œuvre. Ce fait étant reconnu par l’arrêté du 21 mai
2025 définissant les métiers de Chef de chantier, Technicien d’études de
bâtiment, conducteurs de travaux et ingénieurs bâtiments et travaux publics
comme des métiers en tension notamment en Île-de-France.
Pour
toutes ces raisons, nous sommes convaincus que la place d’Olga est parmi nous
et c’est avec force et conviction que nous demandons au tribunal d’annuler
l’OQTF d’Olga et à la préfecture de délivrer enfin un titre de séjour à Olga
pour lui permettre de rester avec sa famille et ses amis et de construire ses
projets d’avenir ici, ce qui serait également une chance pour la France.
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Jeudi
23 octobre 2025
PÉTITION DE SOUTIEN À M. ABDEL AZIZ FARID
À
l’attention du collège Armande-Béjart – Élève concerné : Taha FARID,
classe de 6ème
Nous,
personnels du collège Armande-Béjart et citoyens solidaires, souhaitons
exprimer notre profond soutien à M. Abdel Aziz Farid, père de Taha FARID,
élève actuellement scolarisé en classe de 6ème dans
notre établissement.
M. Abdel
Aziz FARID, vit en France depuis 2016. Réside actuellement à Meudon-la-forêt.
Depuis son arrivée, il s’est toujours investi pour le bien-être et la stabilité
de sa famille. Son épouse est en situation régulière, et leurs trois enfants,
dont Taha, sont également régularisés et pleinement intégrés à la société
française.
M. FARID a toujours travaillé honnêtement, c’est un homme discret,
respectueux, et surtout un père aimant et présent, profondément attaché à sa
famille et à la France, où il a construit sa vie depuis près de dix ans.
Aujourd’hui,
M. FARID est menacé d’expulsion, ce qui plongerait sa famille dans une
détresse immense. Son épouse et ses enfants, dont Taha, élève assidu, apprécié
de ses enseignants, risqueraient de perdre un pilier essentiel de leur
équilibre affectif et matériel. Séparer un enfant de son père, surtout dans une
période aussi cruciale de sa vie scolaire, serait un drame humain, contraire
aux valeurs de solidarité et d’humanité que défend notre République.
Nous
demandons donc à que M. Abdel Aziz FARID puisse être régularisé, afin de
continuer à vivre dignement auprès de sa famille et de poursuivre sa
contribution positive à la société française.
Parce que nul enfant ne devrait craindre de voir son père expulsé,
parce que la famille Farid incarne les valeurs de respect, de travail et
d’intégration,
Nous,
signataires de cette pétition, apportons tout notre soutien à M. Abdel
Aziz FARID et à sa famille. Pour le maintien en France de M. Abdel Aziz
FARID, père de Taha, élève du collège Armande-Béjart.
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Jeudi
11 septembre 2025
UN TITRE DE SÉJOUR POUR RACHA IBTISSAM DJICHERGUI
Racha
Ibtissam DJICHERGUI, lycéenne à Romain Rolland (Ivry-sur-Seine 94), présidente
de l’association "Aucun élève sans toit", membre du collectif
"Aucun enfant sans toit" d’Ivry et du comité "Femmes Solidaires
d’Ivry", héroïne du film "Une chambre à elle" de Lisa Monin, a
reçu un classement sans suite de sa demande de titre de séjour et de
rendez-vous auprès de la préfecture de Créteil, pour le motif qu’elle est
encore mineure.
Or,
Racha aurait dû avoir l’accès de plein droit à une carte de
résident en tant que ressortissante algérienne arrivée sur le territoire
français avant l’âge de 10 ans (à 8 ans) et ce, depuis ses 16 ans.
À travers son parcours, du collège Henri-Wallon à Ivry-sur-Seine au Lycée
Romain-Rolland en passant par la Fondation pour le logement, l’Unicef et
l’Assemblée Nationale, Racha a su porter et défendre
les droits des enfants.
Aujourd’hui,
c’est le droit de Racha dont nous demandons l’application conformément à
l’article 7bis, 4ème alinéa et au protocole titre IV, de l’Accord
Franco-Algérien.
Des
papiers, Un toit c’est un Droit !
La
Communauté Éducative et la FCPE du Lycée Romain Rolland, le collectif
"Aucun enfant sans toit" d’Ivry-sur-Seine et de Villejuif, RESF 94,
CIVCR, Comité Femmes Solidaires d’Ivry, CGT Educ’action
94, SNES-FSU 94, SUD Éducation 94, , SNUipp 94, CGT sip-icmas.
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Dimanche
20 juillet 2025
FAMILLE EN DANGER SOYONS HUMAINS
CHATILLON ET MALAKOFF
M.,
F., Y. et leur maman ont été vendredi 19 juillet expulsés de leur hôtel social
de Châtillon. Ils devraient être envoyés en Provence, malgré leur souhait de
rester à Châtillon. Ils sont pour l’instant pris en charge par une association
dans le Nord de Paris. Ils sont arrivés à Châtillon, en septembre 2022, après
avoir fui leur pays d’origine, pour échapper à des violences. Étant passés par
l’Espagne, en raison des accords de Dublin, la maman s’est vu débouter de sa
demande d’Asile en France. Ils viennent d’un pays où le français est appris à
l’école.
Leur
long périple pour arriver en France a été douloureux et traumatisant pour la
maman et ses enfants. Leur éprouvante histoire ne s’arrête pas là. La maman a
contracté une longue maladie très éprouvante dont elle n’est pas encore sortie.
Elle est suivie à Clamart et Villejuif. Les enfants ont cru perdre leur maman à
plusieurs reprises. Lors de ses séjours à l’hôpital les enfants sont souvent
placés dans une association à proximité de leurs écoles respectives, ce qui
leur a permis de poursuivre leur scolarité.
Scolarisés
à Châtillon pour le plus jeune et à Malakoff pour les deux plus grandes, les
enfants ont respectivement, dans leur établissement scolaire pu trouver le
cadre sécurisant et stable indispensable pour qu’ils puissent surmonter les
nombreux traumatismes et peurs auxquels ils sont encore confrontés. Les
partenaires professionnels du pôle social et du CCAS et le tissu associatif de
Châtillon et de Malakoff participent à la sécurisation des enfants et de leur
maman. Ce maillage entre les différents intervenants accompagnants la famille
s’est construit au fil des mois. À l’école, les enfants très assidus et très
volontaires sont en réussite. Y. avait obtenu grâce à son travail consciencieux
une place dans la filière de son choix dans un lycée professionnel de Châtenay
Malabry. Elle a visité cet établissement et a procédé à son inscription.
M. pouvait
bénéficier tout l’été de l’accueil de loisirs à Châtillon, il ne pourra plus
s’y rendre et y retrouver ses amis. Y. avait commencé un suivi psychologique à
Châtillon. Tous s’étaient construits de solides liens d’amitiés, indispensables
à leur bien-être et épanouissement. Ils commençaient à trouver un équilibre
malgré les trop nombreuses épreuves traversées.
Déracinés
de nouveau, leur santé physique et psychique est en danger.
Nous
alertons et demandons aux autorités compétentes (Préfet,
Maires, Députés, DASEN, Recteur) d’intervenir :
Pour l’obtention d’un titre de séjour avec
permis de travailler pour la maman,
Pour l’attribution d’un logement
d’urgence à Châtillon ou à Malakoff afin que les enfants poursuivent leur
scolarité dans leur établissement et que la maman puisse poursuivre ses soins
médicaux où elle les a commencés
Pour le maintien des trois enfants dans
leurs établissements scolaires respectifs.
Rendons
à ces enfants et leur maman leur dignité humaine et protégeons-les.
Nous
refusons cette situation qui les met en danger. Merci à tous de signer cette
pétition, pour que les services compétents prennent la mesure de l’urgence de
la situation et respectent les droits de cette famille.
POUR SigneR cette pÉtition
Signer
en
ligne : https://www.change.org/solidarite_e...
Site
de RESF : https://reseau-resf.fr
page
Agir, onglet Pétitions individuelles